SaaS = Software as Africa Saver (logiciel, sauveur de l’Afrique)

Software As Africa's Software
Pour ceux qui ne le savent pas je n’est pas inventé cet acronyme. A l’origne SaaS signifie Software As A Service. pour faire simple, SaaS désigne le fait de proposer un logiciel en temps que service (dans le sens ponctuel du terme. “Pay as you go” nous dirons les anglophones) contrairement à l’usage qui veut que vous acheter une licence pour obtenir un logiciel. Cette licence couvrant souvent une durée de plus de 12 mois. Une autre différence réside dans le fait qu’avec un SaaS vous avez toujours la dernière version du logiciel en tant réel et ce sans action de votre part. Tandis que l’achat d’un logiciel classique vous donne droit à une licence qui elle même correspond à une version fixe (pour la plupart du temps) du produit. Ainsi un SaaS est hébergé sur un serveur et donc disponible via le web.
Cette nouvelle catégorie de logiciel demande donc très peut de moyen en terme de publicité et autres action commercial. Aussi les SaaS réponde à un besoin précis. Si vous payez pour un SaaS c’est que vous en avez vraiment besoin sur le moment. Libre à vous de ne pas payer le mois suivant. Vous n’aurez tout simplement pas accès au service et c’est tout ce qui peut vous arriver.
Un SaaS demande très peut de moyen pour ça mise en oeuvre. Ainsi la les ingénieurs de la société 37Signals (basé maintenant à Chicago,usa) ont mis en place un outil de gestion de projet très célèbre appelé appelé BASECAMP. Ils l’ont fait parce qu’il ne trouvaient pas d’outil simple pour la gestion de projet de développement d’applications web. A cette époque, eux même travaillaient sur un projet tout aussi interessant (Ruby On Rails). Les outils tel que MSProject possèdent trop de fonctionnalités inutiles et surtout sont trop cher pour eux car ils étaient encore étudiants en Europe. cet outil est désormais utilisé par des dizaines de milliers de développeurs et de sociétés sur le modèle SaaS. Avec des abonnements mensuel compris entre 12€ et 100€, 37signals réalise des chiffres d’affaires qui se compte en millions d’euros pour ce seul service (ils en ont plusieurs autre désormais tout aussi simples, utiles, efficace et surtout pas cher). Je rappelle que cette société est constitué de 4 ingénieurs (et oui pas plus que ça) qui eux même payent les services de comptabilités externes.
Nos pays sous développés gagneraient à exploiter cette industrie que nous offre grâcieusement internet. Si nous faisons un petit calcul, on peut s’apercevoir que la réalisation d’un SaaS demande :
* un ordinateur d’occasion (on peut s’en tirer avec 80 000fcfa pour un P3 et même moins si on négocie bien)
* savoir faire des programme qui marche. ça s’apprend gratuitement sur internet sinon suivez l’une des formations offerte par AllDenY.
* une vrai solution à problème (la fonction du service)
* un peu de temps de travail
* du sérieux dans le travail
* un compte paypal ou autre (gratuit)
* un serveur. On peut commencer par un abonnement basique sachant que pendant la réalisation l’ordinateur du developpeur peu servir de serveur.
* c’est vraiment tout. La vérité c’est qu’on n’a pas besoin de grand chose pour commencer
A 96%, les sociétés (même les plus petites) d’informatique africaines peuvent se procurer les éléments cités. Alors, qu’attendez vous pour nous faire des pures SaaS made in Africa. Ceci s’adresse aussi au investisseurs car avec moins d’ 1 000 000FCFA (~1524€), vous pouvez investir sur la mise en place d’un SaaS.
Pour aider les entreprises Ivoiriennes qui n’ont pas encore les compétences, AllDenY propose depuis Octobre 2008, des formations concernant les technologies et les procédés nécessaires pour la mise en place de SaaS. Ces formations ont lieu à Abidjan.
Si vous avez une idée de saas et que vous n’en avez pas les moyen (compétences ou autres), je suis près a en discuter avec vous. Tant que nous pouvons mettre l’une de nos machines à disposition pour aider quelqu’un nous n’hésiterons pas.





Le probleme du saas en afrique c’est l’infrastructure
Etum,
je suis entièrement d’accord avec toi. J’ai juste constater qu’on ne dois pas tout attendre des décideur. Il faudrait qu’on trouve les moyens. Ce n’est pas du tout facile.
Nous la diaspora, on pourrait par exemple mettre du matériel (serveurs, …) à disposition (avec bien sur un accord commercial) pour les entreprises africaines. D’ailleurs j’ai une idée en ce sens que j’aimerais partager. on en discutera lorsque je t’appellerai.
J’attends ton call alors….