Web : outil de l’ouverture politique ? Quand le web devient un espace de liberté
Quand la censure devient oppressante auprès de la société civile mais aussi des médias, Internet apparaît alors comme un moyen de transmettre et de propager l’information dans le monde entier. La communauté internationale peut suivre l’évolution de la situation minutes par minutes. Tout citoyen éclairé rédige des articles qu’il poste sur des sites communautaires tels que Twitter ou Facebook.
Sur cette page, les partisans de Mir Hossein Moussavi informent l’opinion internationale et le peuple iranien sur la situation en Iran.
Twitter : le site de micoblogging a reporté une opération de maintenance pour permettre la liberté d’expression en Iran. Mais, cette demande venait des autorités américaines. Cette plateforme est utilisée par les opposants pour se coordonner, dénoncer la répression en cours et relayer des informations. La page des proches de l’opposant Mir Hossein Moussavi est ainsi suivie par plus de 24 000 suiveurs.
Facebook : selon des informations émanant des pro-Moussavi, le gouvernement aurait filtré Facebook. La page bilingue –farsi et anglais de l’adversaire du président actuel Mahmoud Ahmadinejad rassemblait près de 88 000 supporters. On y trouve des photos, des vidéos et des liens.
Youtube : le site de partage permet aux citoyens de diffuser des vidéos tournées dans la rue. Il se transformait en chaîne d’informations sur l’actualité en Iran et il y a une fréquente mise à jour du contenu vidéo mise en ligne. Les internautes déjouent la censure mise en place en utilisant des adresses de serveurs relais « proxy » pour masquer l’adresse IP de leurs ordinateurs, selon le site Lepoint.fr.
La société civile africaine devrait s’en inspirer et s’imprégner de cet outil puissant pour en faire sien afin d’exprimer son opinion et faire partager la situation du continent Africain aux yeux de la communauté internationale.
Be inspired, that’s my thing with famisha




